Rester autonome et libre
Y vivre
Vivre ensemble suppose la mise en place des conditions d’un équilibre délicat entre, d’une part, l’expression et la prise en compte des désirs et besoins de chaque membre du groupe et, d’autre part, le respect de l’intérêt général.
Autonomie et liberté
C’est en fonction de ces deux concepts que sont pensées l’organisation et la gestion de la vie dans chaque habitat. Chaque personne, quels que soient son âge et ses capacités, aspire à rester autonome et libre au maximum, c’est ce qui participe de la reconnaissance de sa dignité.
A cet effet, des instances et procédures de gestion de chaque habitat et de la vie en commun sont mises en place collectivement. Par exemple, il y aura un conseil de maison, lieu de discussion et organe de décision concernant les activités, l’aménagement, la gestion des équipements et des locaux collectifs, l’intégration des nouvelles et nouveaux venu·e·s, la gestion des conflits…
La solidarité
Solidarité et autonomie sont interdépendantes. Elles impliquent l’existence d’échanges concrets entre les habitants et habitantes, elles sont facteurs de vitalité, de convivialité, de sécurité et de bien-être.
Quels que soient ses revenus, chaque personne doit disposer du même espace de vie et du même confort. Dans cette optique, les moyens de solidarité sur le plan économique sont activés.
Il est probable que, l’âge faisant ses effets, tous et toutes ne resteront pas aussi vaillants dans tous les domaines, mais, selon les capacités de chaque personne, les autres membres la soutiendront dans les gestes de tous les jours et la solidarité sera générale.
La citoyenneté
Elle peut s’exercer tant à l’interne que hors du groupe via la participation à la vie de la cité.
L’implantation en milieu choisi permet une ouverture sur le quartier, ses habitant·e·s, ses associations.